Après sept semaines d’activités sportives, ludiques et éducatives, la 24e édition de Vital’Été s’achèvera ce vendredi à 19 heures. Malgré les fortes chaleurs et les travaux réalisés à proximité du site de la Malcombe, la fréquentation a progressé au mois de juillet. Rencontre avec Willy Joly, directeur adjoint chargé de l’événementiel et des animations à la direction des sports de la Ville de Besançon.
Depuis sa création en 2003, Vital’Été accompagne les Bisontins et les habitants du Grand Besançon qui restent sur le territoire pendant les vacances. Le dispositif leur permet de pratiquer gratuitement de nombreuses activités, du lundi au vendredi, durant toute la période estivale. « C’est un peu l’esprit des vacances à Besançon », résume Willy Joly. La manifestation s’adresse notamment aux personnes éloignées de la pratique sportive, mais elle ne se limite pas aux enfants. Parents et grands-parents peuvent également participer aux animations.
L'interview de la rédaction : Willy Joly
Des activités pour toutes les générations
Trois sites ont accueilli le public pendant l’été. La forêt de Chailluz a permis de proposer des activités consacrées à la nature et à l’environnement. À la Malcombe, les visiteurs ont pu profiter d’initiations sportives, d’ateliers créatifs, d’un espace réservé aux plus jeunes et d’animations autour de la santé. Nouveauté cette année, le site de la rhodiacéta a également été la terre d’accueil d’activités outdoor, durant deux semaines, du 15 au 31 juillet. La manifestation revendique ainsi une dimension familiale et intergénérationnelle. « Ce n’est pas que du sport. L’opération propose des contenus pédagogiques, ludiques et éducatifs, tout en permettant de passer du bon temps en famille », souligne Willy Joly.
Les activités ont été organisées avec plusieurs services municipaux, mais également les Francas du Doubs et de nombreuses associations locales. Pour les clubs sportifs, Vital’Été constitue aussi une vitrine à quelques semaines de la rentrée. Ils peuvent présenter leurs disciplines, attirer de futurs adhérents et, peut-être, « dénicher de nouveaux talents ». Pour encadrer les activités, la Ville s’appuie également sur de jeunes éducateurs sportifs, dont plusieurs sont issus de la filière STAPS de l’Université Marie et Louis Pasteur.
Vital Outdoor, la nouveauté de l’été
La principale nouveauté de cette édition 2026 était Vital Outdoor, installé pendant deux semaines et demie au parc de la Rhodiacéta, sur le site de la base Grandeur Nature. Cette nouvelle formule est venue compléter les animations nautiques déjà proposées. Escalade, VTT, trail et tir à l’arc figuraient notamment au programme. Une diversification jugée indispensable pour continuer à séduire les jeunes participants. « On doit être inventif, souple et imaginatif pour proposer des animations aussi attractives que possible », explique le responsable.
L'interview de la rédaction : Willy Joly
Une organisation adaptée aux fortes chaleurs
En 24 éditions, Vital’Été a dû faire évoluer son fonctionnement face au changement climatique. Initialement ouvertes de 14 heures à 19 heures, les activités sont désormais proposées de 9 h 30 à 12 h 30, puis de 16 heures à 19 heures. Cette organisation, adoptée en 2022, permet d’éviter les heures les plus chaudes du début d’après-midi. À la Malcombe, le gymnase rénové offre également une solution de repli en cas de pluie ou de fortes températures. Les espaces ombragés situés à l’arrière du bâtiment accueillent les activités destinées aux plus petits et les ateliers plus calmes.
L'interview de la rédaction : Willy Joly
Malgré la chaleur observée dès le mois de juin et un accès temporairement perturbé par les travaux du nouveau terminus du tramway, la fréquentation a légèrement progressé en juillet. Le bilan définitif sera établi après la fermeture de cette 24e édition, vendredi à 19 heures.
Deux hommes de 35 et 36 ans ont été interpellés samedi 15 août, rue de Bourgogne, à Besançon. Des policiers en surveillance près du commerce des Époisses avaient observé plusieurs transactions. Ils ont saisi 12,3 grammes de cannabis, 910 euros, deux téléphones portables et une trottinette électrique. Les deux suspects, qui ont nié leur implication malgré les images de vidéosurveillance, ont été placés en détention provisoire. Ils doivent être jugés en comparution immédiate mercredi 19 août.
Un homme de 33 ans a été interpellé dimanche 16 août, vers 14h, près du centre commercial Île-de-France, à Besançon. Les policiers l’ont surpris en train de vendre des cigarettes à plusieurs personnes et ont découvert quinze paquets dissimulés derrière une grille. Le suspect détenait également 90 euros en espèces et un téléphone portable. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il devra répondre de ses actes devant la justice en février 2027.
Un homme de 27 ans a été interpellé dimanche 16 août, vers 23 heures, rue de Verdun à Besançon. Recherché pour cinq interdictions de paraître dans le Doubs, le Jura et la commune de Besançon, il a tenté de fuir à la vue d’une patrouille de la BAC. Le suspect a reconnu avoir connaissance de ces mesures. Il a été condamné à huit mois de prison ferme, qui s’ajoutent à une précédente peine de 17 mois non respectée, puis incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon.
Un homme de 56 ans a été interpellé dans la nuit du 16 au 17 août, avenue de Bourgogne, dans le quartier Planoise à Besançon. Une équipe cynophile l’a surpris alors qu’il crevait les pneus d’un véhicule utilitaire à l’aide d’un couteau. Le quinquagénaire a expliqué être excédé par le tapage qu’il attribuait aux propriétaires du véhicule. Placé en garde à vue avec un taux de plus de 2 grammes d’alcool par litre de sang, il est convoqué le 12 novembre devant un délégué du procureur pour un classement sous condition, avec l’obligation d’effectuer un stage de citoyenneté.
Les forces de l’ordre sont intervenues ce lundi, vers 16h15, à Gennes. Sur place, une patrouille a surpris un habitant en train de brûler des emballages de packs de bière. L’homme a été contraint d’éteindre immédiatement le feu avant d’être verbalisé.
La succession des vagues de chaleur et le manque de pluie fragilisent les cultures maraîchères. Sur le marché du centre-ville de Besançon, commerçants et producteurs constatent des difficultés variables selon les produits. Les légumes semblent particulièrement touchés, tandis qu’un arboriculteur local annonce une récolte de fruits fortement réduite.
Les légumes particulièrement fragilisés
Les légumes figurent parmi les cultures les plus exposées aux températures extrêmes. La chaleur peut interrompre la croissance des plantes, brûler les jeunes pousses ou empêcher les fleurs de donner des fruits. Lorsque l’irrigation est possible, elle limite les dégâts, sans toujours permettre de sauver la totalité des récoltes. Sur le marché du centre-ville de Besançon, un commerçant constate surtout des difficultés pour les légumes. « Les salades et les tomates ne poussent pas très fort. Tout est brûlé par le soleil », explique-t-il. À l’inverse, les fruits semblent, selon lui, mieux résister : « Ils sont meilleurs et pleins de sucre. Les pêches et les nectarines, c’est ce qu’il y a de mieux en ce moment ".
Le reportage de la rédaction
Salades et haricots verts difficiles à trouver
Un autre commerçant confirme des approvisionnements plus compliqués que les années précédentes, même s’il parvient encore à alimenter son étal. Certains produits se font toutefois beaucoup plus rares. « Il y a eu pas mal d’abricots, mais des haricots verts, il n’y en a même pas du tout. Pour le reste, ça suit encore assez bien », précise-t-il. La situation dépend notamment de l’origine des produits et des possibilités d’irrigation dans les zones de production. Les salades sont également plus difficiles à obtenir. « Avec la chaleur qu’il y a eu, ce n’est pas possible. Le soleil, c’est bien, mais lorsqu’il fait trop chaud, ce n’est pas bon », résume le commerçant.
Des fruits moins nombreux et plus petits
La sécheresse touche également les productions locales. M. Robin, qui possède plusieurs vergers et un jardin, commercialise exclusivement sa propre récolte sur les marchés bisontins. Il produit principalement des fruits à noyau, ainsi qu’un peu de rhubarbe au printemps. Cette année, sa récolte est très inférieure à celle de la saison précédente. « Nous n’avons même pas le quart de la production de l’année dernière, qui avait été relativement exceptionnelle. Les fruits sont plus petits et ils ont eu du mal à mûrir », témoigne-t-il. L’arrosage aurait pu limiter les pertes, mais ses vergers sont difficilement accessibles. Les restrictions d’eau compliquent également toute intervention. « D’une manière générale, nous n’avons jamais arrosé, quelles que soient les saisons. Nous acceptons donc que la production soit moindre et d’avoir moins de choix à proposer aux clients », poursuit le producteur.

Le reportage de la rédaction
Vers une évolution des cultures
Pour les commerçants interrogés, les producteurs devront progressivement s’adapter aux nouvelles conditions climatiques. Les cultures ayant besoin de beaucoup d’eau ou supportant difficilement les fortes températures pourraient devenir plus compliquées à maintenir. L’un d’eux imagine une évolution progressive vers des productions déjà présentes dans les régions méridionales, comme les amandes ou les pistaches. « Il faudra changer un peu, comme dans le Sud. Cela va s’adapter petit à petit », estime-t-il, tout en refusant de céder au pessimisme : « On va réussir. Il faut être optimiste. » M. Robin reste, de son côté, prudent sur la portée de cette mauvaise saison. Il considère 2026 comme une année particulière, mais pense que les effets du changement climatique pourraient durablement peser sur les prochaines récoltes.
L’adaptation devient incontournable
Cette nouvelle sécheresse relance ainsi le débat sur l’adaptation de l’agriculture. Le choix de variétés moins gourmandes en eau, la modification des calendriers de plantation, l’amélioration de la capacité des sols à conserver l’humidité, la récupération des pluies hivernales et l’évolution des pratiques d’irrigation figurent parmi les solutions envisagées. Pour les professionnels, l’enjeu ne consiste plus seulement à sauver les récoltes de cet été. Il s’agit désormais de préparer les exploitations à des épisodes de chaleur et de sécheresse susceptibles de devenir plus fréquents.

Quentin Fillon Maillet connaît un nouveau grand bonheur en cette année 2026. Le biathlète jurassien et sa compagne Lydie sont devenus les parents d’une petite Léana, née le 5 août. Le champion originaire de Saint-Laurent-en-Grandvaux a partagé la nouvelle lundi 17 août sur les réseaux sociaux. La grossesse avait été révélée quelques mois auparavant, pendant les Jeux olympiques de Milan-Cortina. Une compétition historique pour le Français, devenu à cette occasion le sportif tricolore comptant le plus grand nombre de médailles olympiques, avec neuf podiums.